Mes aliments « belle peau » préférés

La génétique est une chose et je reconnais avoir plutôt de la chance de ce côté. Mais ce qui importe encore plus, c’est l’épigénétique. Tous les facteurs modifiables qui influent positivement ou négativement sur les gènes et la santé. La peau en est le reflet évident.

Mes choix pour une peau healthy

L’apparence de la peau fait partie des critères de choix de son partenaire selon les anthropologues. En effet, une peau uniforme et saine est le reflet d’une bonne santé. Et instinctivement, on choisit une personne en bonne santé pour se reproduire.

On formule des fonds de teint sensés reproduire une peau saine. Cependant, on peut difficilement tricher sur ce point. Le point de départ pour une peau rayonnante reste l’alimentation.

Je vous propose une liste non exhaustive de mes petites habitudes :

  • Je ne déroge pas au demi citron bio pressé dans un verre d’eau tiède le matin à jeun. Si ce n’est pas possible selon l’endroit où je me trouve, au moins un grand verre d’eau.
  • Je mange bio le plus possible. D’une part, les végétaux ont une teneur en phytonutriments supérieure et d’autre part, les pesticides, toxines, antibiotiques, conservateurs sont bien moins présents.
  • Je bois beaucoup de tisanes, d’eau, raisonnablement du matcha, du café uniquement le matin. Et en dehors des repas pour ne pas diluer les enzymes digestives. L’hydratation reste la base, parfois il suffit de peu pour améliorer la qualité de sa peau.
  • Le gras ne fait pas grossir. Il assure par ailleurs la fluidité des membranes cellulaires. Je varie les sources d’acides gras (mono-, polyinsaturés et saturés) :  avocat, olive, oléagineux, graines, beurre, huile de coco.
  • J’aime les sardines, riches en omégas 3. Mais les sardines font partie des poissons de la familles des scombroïdes riches en histamine. C’est bien de varier les poissons gras. De manière générale, c’est pour limiter l’exposition à un composant qu’on recommande idéalement une rotation des aliments.
  • Je sais depuis peu que je ne tolère pas la caséine A1 du lait de vache. Je me réveille le visage gonflé, c’est sans appel. Un autre signe : avoir du mal à s’arrêter avec le fromage ou les yaourts. J’ai donc supprimé le lait de vache. Chèvre et brebis contiennent une caséine A2 et j’opte pour ces produits.
  • Je me suis débarrassée du sucre et des produits raffinés. Leur impact délétère sur la santé  nécessiterait un chapitre entier. Pour la peau, le sucre entraîne la glycation des protéines. Cela provoque des rides.

Des antioxydants dans l’assiette

  • Tous les jours, je fais en sorte d’avoir une alimentation antioxydante. Comme la rouille, l’oxydation est un phénomène normal et nous produisons  des radicaux libres. Sans calculer, il suffit de manger des légumes aux couleurs variées car chaque couleur dénote la présence d’un ou plusieurs phytonutriments différents. Ce qui compte, c’est la synergie. Des études ont montré qu’on ne peut pas remplacer cette synergie naturelle par des gélules.
  • Parmi mes antioxydants actuels : thym, romarin, omégas 3, cannelle, curcuma, gingembre, acérola bio (vitamine C naturelle), matcha, végétaux, chocolat très noir ou mieux, cacao cru. La vitamine C permet d’entretenir la production de collagène. Je prends en plus un complément qui contient du zinc, du coenzyme Q10, vitamines A, D3 et E, celles du groupe B, la liste est longue. Pour la peau, le magnésium est important d’où les 400 mg de citrate de magnésium que je prends tous les jours. C’est un minéral aux multiples fonctions.
  • Encore une fois, l’intestin joue un rôle crucial. Il doit pouvoir éliminer les toxines et le reste, assimiler les nutriments. Les problèmes de peau sont souvent le reflet d’un déséquilibre à ce niveau. Probiotiques, prébiotiques, fibres solubles et insolubles, hydratation adéquate. J’aime ajouter du psyllium blond pour son apport exceptionnel en fibres solubles dans mon alimentation. Les fibres aident, entre autres, à éliminer les toxines en les « capturant ». Je remplace aussi le blanc d’oeuf avec car il forme un gel visqueux.
  • Pour différentes raisons, je suis plus attentive à ma consommation de protéines. Et elles sont des éléments bâtisseurs des cellules. La difficulté reste à concilier apports optimaux et moins d’appétence pour la viande et les produits animaux. Alors je triche parfois avec un isolat de whey d’excellente qualité à la stévia qui apporte 26 g de protéines/mesure.

Je ne mange pas en calculant les bénéfices des aliments. Je pense que plus j’en apprends, plus ma sélection devient automatique. On peut aussi tenir un carnet alimentaire pour noter à la fois ce qu’on mange et comment on se sent. Le miroir est un autre outil révélateur.

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