Un tournant dans ma guérison de la boulimie nerveuse

Parvenir à m’accepter telle que je suis, cela semble simple mais c’était compliqué

La boulimie nerveuse ne se réduit pas à des manifestations psychologiques. Il y a un déséquilibre physiologique sous-jacent, souvent une prédisposition génétique, un événement déclencheur, l’habitude liée à une réponse alimentaire à un problème qui ne l’est pas et le cerveau reptilien qui peut intervenir dans les compulsions alimentaires.

C’est à multiples facettes !

Je fais partie du gros pourcentage de personnes pour lesquelles voir un psy n’a pas eu d’effet mais qui ont trouvé leur solution dans le self help. J’ai beaucoup lu et j’ai trouvé mes solutions comme ça. Je suis du genre à vouloir des réponses rapidement pour pouvoir avancer, c’est-à-dire dans la foulée, pas dans 6 mois. Les pays anglo-saxons m’ont énormément apporté, si ce n’est tout d’ailleurs. Que ce soit en nutrition, en neurosciences, en psychologie, en études scientifiques traitant de la boulimie nerveuse ou en développement personnel, j’y ai tout trouvé. Et je continue avec la nutrition fonctionnelle et intégrative aujourd’hui.

Mon cheminement pour parvenir à me connaître

J’ai cheminé comme si j’allais à la découverte de quelqu’un que je connaissais à peine, ce qui est assez problématique quand il s’agit de soi-même. Parce qu’à vrai dire, je me connaissais très mal finalement. Je me suis toujours trouvée différente des autres, avec un grand besoin de solitude dès l’enfance. Je n’ai jamais été adepte des grands groupes de personnes, encore moins des voyages à plusieurs. J’ai besoin d’un point de repli, de tranquillité. J’apprécie les bons moments avec du monde, évidemment, mais j’ai aussi besoin de ma base.

Pour connaître mes goûts, j’ai procédé le plus simplement du monde avec un papier et un crayon. J’ai fait 2 colonnes « J’aime », « Je n’aime pas » et j’ai commencé à écrire de façon spontanée sans me censurer.

J’ai d’abord trouvé plus de choses à écrire dans la colonne « Je n’aime pas ». Et j’ai du réfléchir et creuser pour savoir ce qui me plaisait vraiment, sans essayer de rentrer dans un moule ou dans la branchitude.

Je suis très sensible et intuitive. C’était pénible pour moi de l’admettre au départ mais mes sensations, mes intuitions se sont toujours révélées correctes. Sauf que souvent je ne leur ai pas prêté attention. Aujourd’hui je me fais confiance tout de suite. L’énergie ne ment pas. J’ai du apprendre à mettre de saines limites autour de moi ce qui revient finalement au respect de soi le plus élémentaire.

Les troubles du comportement alimentaire touchent souvent des gens sensibles. Parfois d’autres substances sont utilisées. A un moment, il a fallu que je lâche ma béquille pour trouver un moyen plus sain de gérer mes émotions. Et la boulimie nerveuse, c’est se tirer une balle dans le pied, on paie x 100 physiquement et psychologiquement ce qu’on s’est infligée. Me respecter, c’était aussi cesser de me maltraiter.

Il m’a fallu du temps mais j’assume maintenant cette sensibilité que je prends comme un don, mon goût pour le tarot (le magnifique Rider Waite), l’astrologie et l’astronomie, j’adore regarder la lune et les étoiles, j’ai aussi les applis Carte du ciel, Astrology Zone, Spirit Junkie, je reçois « A note from the Universe » tous les matins, la physique quantique, la nature, les animaux (j’ai adopté un chat et maintenant un chien, un Spitz) les signes, les synchronicités de Carl Jung…

On ne peut pas plaire à tout le monde, être moi-même sans jouer au caméléon c’est aussi permettre aux autres de savoir qui je suis et leur laisser la possibilité d’avoir des atomes crochus avec moi ou non. C’est sain, c’est vrai et c’est libérateur de m’assumer enfin.

Your vibes attract your tribe!

Je vous souhaite de vous accepter enfin tel(le) que vous êtes

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