La classification des aliments NOVA

La classification NOVA : pourquoi limiter la consommation du groupe 4 ?

« 𝗧𝗵𝗲 𝗨𝗡 𝗗𝗲𝗰𝗮𝗱𝗲 𝗼𝗳 𝗡𝘂𝘁𝗿𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻, 𝘁𝗵𝗲 𝗡𝗢𝗩𝗔 𝗳𝗼𝗼𝗱 𝗰𝗹𝗮𝘀𝘀𝗶𝗳𝗶𝗰𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗮𝗻𝗱 𝘁𝗵𝗲 𝘁𝗿𝗼𝘂𝗯𝗹𝗲 𝘄𝗶𝘁𝗵 𝘂𝗹𝘁𝗿𝗮-𝗽𝗿𝗼𝗰𝗲𝘀𝘀𝗶𝗻𝗴 »

Carlos Augusto Monteiro, Geoffrey Cannon, Jean-Claude Moubarac, Renata Bertazzi Levy, Maria Laura C Louzada, Patricia Constante Jaime

Cette classification n’est pas nouvelle mais il est toujours bon de la rappeler, d’autant qu’on trouve de nombreux produits ultra-transformés dans les rayons « santé » des magasins, bio ou pas…

Une consommation occasionnelle ne pose pas de problème, mais lorsque ces produits remplacent régulièrement de véritables aliments simples, les problèmes commencent :

– Pour la santé : ils sont en général hautement palatables, à index glycémique élevé : augmentation de l’obésité, des maladies chroniques non transmissibles, des carences en micronutriments

– Impact sur la vie sociale : moins de préparation de repas en famille, moins de discussions autour de la table, moins de transmissions de savoirs liés à la nature, aux aliments, prise de repas en solitaire + en faisant autre chose (travail, marche, TV, jeux, conduire, téléphone)

– Impact sur la culture (marketing) : uniformisation de la culture et des traditions propres à chaque pays, éthnicité

– Impact sur l’économie : la demande d’ingrédients pas chers comme l’huile, le sucre, l’amidon augmente les monocultures dans certains pays à défaut de cultures pouvant nourrir la population

– Impact sur la politique : Big Food, Big Alcohol, Big Soda…des poids lourds contre lesquels les gouvernements deviennent impuissants lorsqu’il s’agit de modifier les lois pour diminuer l’offre de produits ultra-transformés au profit d’aliments simples.

La classification en détails :