L’addiction à l’alimentation

L’addiction à l’alimentation : quels sont les aliments les plus en cause ?

L’addiction à l’alimentation est déclenchée en particulier par les mélanges que contiennent certains aliments hyperglycémiants, gras, sucrés, salés. Dans l’ordre, c’est avec ceux-ci qu’il peut devenir difficile de s’arrêter de manger :

1.Pizza

2.Chocolat

3.Chips

4.Cookies

5.Crème glacée

6.Frites

7. Cheeseburger

8. Sodas

9. Gâteaux

10. Fromage

11. Bacon

12. Poulet frit

13. Pain blanc

14. Pop corn au beurre

15. Céréales petit-déjeuner

16. Bonbons gomme

Le cerveau est sensible à ces mélanges, mais pourquoi ?

Cela provient de l’évolution de l’Homme : notre cerveau, et en particulier le système de récompense, a évolué à une période où la nourriture était plutôt rare. Il a donc évolué pour être sensible aux calories et pour nous motiver à trouver les aliments qui en contenaient le plus. C’était notamment des aliments gras comme la viande ou les noix et ceux qui contenaient naturellement du sucre comme les baies.

La réponse « récompense » du cerveau était donc plus grande si les aliments étaient gras ou sucrés.

Le problème, c’est que notre cerveau est resté en mode « préparation à la pénurie » et nous incite à être attentifs aux aliments gras, sucrés alors que notre environnement alimentaire a complètement changé.
Aujourd’hui, l’industrie agroalimentaire nous tente avec ses produits explosifs qui stimulent le système de récompense

Pour information, la prévalence de l’addiction à l’alimentation dans les Troubles du Comportement Alimentaires :

Anorexie mentale purgative : 85,7 %
Boulimie nerveuse : 81,5 %
Hyperphagie boulimique : 76,9 %
Anorexie mentale restrictive : 50 %

Les critère de l’addiction de Goodman, appliqués à l’alimentation

Impossibilité de résister aux impulsions à réaliser ce type de comportement

Sensation croissante de tension précédent immédiatement le début du comportement

Plaisir ou soulagement pendant sa durée

Sensation de perte de contrôle pendant le comportement

Présence d’au moins 5 des 9 critères suivants :

1. Préoccupation fréquente au sujet du comportement ou de sa préparation

2. Intensité et durée des épisodes plus importantes que souhaitées à l’origine

3.Tentatives répétées pour réduire, contrôler ou abandonner le comportement

4.Temps important consacré à préparer les épisodes, à les entreprendre ou à s’en remettre

5. Survenue fréquente des épisodes lorsque le sujet doit accomplir des obligations professionnelles, scolaires ou universitaires, familiales ou sociales

6. Activités sociales, professionnelles ou récréatives majeures sacrifiées du fait du comportement

7. Perpétuation du comportement, bien que le sujet sache qu’il cause ou aggrave un problème persistant ou récurrent d’ordre social, financier, psychologique ou psychique

8. Tolérance marquée : besoin d’augmenter l’intensité ou la fréquence pour obtenir l’effet désiré, ou diminution de l’effet procuré par un comportement de même intensité (critère discuté)

9. Agitation ou irritabilité en cas d’impossibilité de s’adonner au comportement

Connaître le mécanisme c’est important, ce n’est pas une question de manque de volonté si vous ne pouvez pas vous arrêter avec certains aliments.

La nutrition fonctionnelle et intégrative considère l’organisme comme un système interconnecté mind & body. Elle s’attache à identifier et traiter les causes des déséquilibres sans masquer les symptômes. Pour plus d’informations, je vous invite à visiter www.nathaliedeckert.com